Le Petit Nicolas et l'âne

Le petit Nicolas déménage à la campagne et achète un âne à un vieux fermier pour 100 Euros. Le fermier doit livrer l'âne le lendemain, mais justement le lendemain :
- « Désolé fiston, j'ai une mauvaise nouvelle : l'âne est mort. »
- « Bien alors, rendez-moi mon argent. »
- « Je ne peux pas faire ça. Je l'ai déjà tout dépensé... »
- « OK alors, vous n'avez qu'à m'apporter l'âne. »
- « Qu'est-ce que tu vas faire avec ? »
- « Je vais le faire gagner par un tirage au sort à une tombola. »
- « Tu ne peux pas faire tirer un âne mort comme lot ! »
- « Certainement que je peux, et je vais vous dire pourquoi : je ne dirai à personne qu'il est mort. »
Dans sa situation, le fermier se dit qu'il ne peut pas vraiment refuser. Il amène donc l'âne au petit Nicolas.
Un mois plus tard, il revient voir le petit Nicolas :
- « Qu'est devenu mon âne mort ? »
- « Je l'ai fait tirer au sort. J'ai vendu 500 billets à 2 Euros: ça m'a fait... une recette de 1.000 euros ! ! »
- « Et personne ne s'est plaint ? »
- « Seulement le gars qui a gagné. Mais je lui ai rendu ses 2 Euros et il n'a pas fait d'histoires ! »



Nicolas a vieilli et est devenu président de la République. Et pour gagner plus, il s'est toujours entouré d'ânes et continue à entuber tout le monde...
Le Petit Nicolas et l'âne

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 17:42

Poéme celte, hommage à la bière

Poéme celte, hommage à la bière
Poéme celte:

Elle changeait la mer en miel,
Le sable de la mer en orge,
La vase de la mer en malt,
Les galets de la mer en sel,
Les bocages en champs de pain,
Les bords des prés en champs de blé,
Les collines en fins gâteaux,
Les montagnes en oeufs de poule,
Car telle est la puissance de la bière

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 17:30

Ce n'est que de l'humour

Ce n'est que de l'humour

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 14:43

Des mots...

Des mots...
Passion secrète

Il ne peut détacher son regarde d'elle
soulignant avec délectation les moindre
courbes de son corps.

Il la désire et aimerait pouvoir la posséder,
la prendre dans ses bras
s'enivrer de son doux parfum
faire glisser ses mains sur cette peau tant convoitée
il en rêve sans relâche
les sens en alertes.

Il essaye de refouler chaque jour le visage
de cette femme qui est venue le hanter.

Elle est comme une obsession
c'est avec envie et ardeur
qu'il voudrait parcourir de ses lèvres
les contours harmonieux de cette dulcinée
l'effeuiller lentement et la voir frémir de plaisir.

Ca timidité l'empêche de lui avouer
qu'il est sous son charme dévastateur
et c'est avec candeur et pudeur
qu'il se contentera de l'effleurer des yeux
sans jamais l'approcher..

Poéme trouvé sur le Net

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 14:04

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 14:31

11 novembre 1918

Le 11 novembre 1918, à Rethondes, à 5 heures du matin, l'armistice est signé, après cinquante et un mois de guerre. Les hostilités sont suspendues à 11 heures. « À 11 heures, dans toute la France, une traînée d'enthousiasme courut. Instantanément, Paris pavoise et s'enflamme. [...] Les gens ont le pas rapide, le c½ur dans les yeux. Le canon tonne. Des cortèges se forment, pleins de pieds et de drapeaux. On chante, on danse, sur les places, sur les toits... sur la guerre. » (Joseph Delteil, Les Poilus : épopée)

Vers 16 heures, le président du Conseil Georges Clemenceau, monte à la tribune de la Chambre des députés afin de donner lecture des conditions de l'armistice.

L'armistice est renouvelé, puis reconduit jusqu'à la conclusion de la paix le 16 février 1919. Un nouvel ordre international naît de la signature du traité de Versailles, signé dans la galerie des glaces du château, le 28 juin 1919, et des traités de Saint-Germain-en-Laye (10 septembre 1919), de Neuilly (27 novembre 1919), de Trianon (4 juin 1920) et de Sèvres (10 août 1920).

La guerre a ravagé les vainqueurs comme les vaincus. Le conflit a fait plus de 8 millions de morts : 1 900 000 en Allemagne, 1 700 000 en Russie, 1 400 000 en France, 1 000 000 en Autriche-Hongrie, 760 000 en Grande-Bretagne. Il y eut 20 millions de blessés. Les pertes économiques furent considérables.

En France tous les hommes valides nés entre 1870 et 1899 ont été mobilisés. L'enquête parlementaire dirigée par Louis Marin, présentée à la Chambre des députés, le 29 mars 1920, dresse alors un bilan de la guerre encore approchant. On sait aujourd'hui que 1 383 000 soldats ont été tués et que la moitié des démobilisés ont été blessés. La France compte 34 morts pour 1 000 habitants et l'Allemagne 30 pour 1 000. On dénombre aussi en France 300 000 mutilés, 1 000 000 d'invalides, 600 000 veuves et 700 000 orphelins, 400 000 immeubles ou usines détruits et 3 millions d'hectares de terre agricole rendus impropres à la production à la suite des bombardements. La guerre a été essentiellement financée par l'emprunt et la dette publique atteignait 220 milliards de francs en 1919. Le franc avait perdu les trois quarts de sa valeur de 1914.

11 novembre 1918

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 02:54

Dites-le avec des fleurs...

Dites-le avec des fleurs...
Dites-le avec des fleurs...
>
> Juste pour indication, le RSA c'est pour :
>
une personne seule : 454,63 euros
deux personnes : 681,94 euros
trois personnes : 818,33 euros
>
> Pour le couple présidentielle, c'est 770 ¤ de fleurs par jour donc dans les 23.100¤/mois envolés... en fleurs coupées!!
> Par rapport à votre salaire mensuel à vous, ça donne quoi?
> Quelle est votre contribution au bien-être par les fleurs de Carla et Nicolas via vos impôts??
>
> Voilà pour qui on risque de voter de nouveau dans quelques mois...
> A méditer et à faire circuler SVP.

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 01:45